Le domaine de l’Oiselière

Breton passionné par l’équitation, Matthieu a retrouvé sa Sarthe natale pour reprendre l’exploitation familiale autour du cheval. D’une pension équestre à un petite ferme pédagogique, le chemin a été vite tracé. Soucieux du respect de l’environnement, de la préservation de la biodiversité et du bien-être animal, il est installé en agriculture biologique et développe vente directe et circuits courts.

Mathieu aux petits soins avec les bretonnes pie noire

Projet 2018 soutenu par l’association

Entre l’élevage des chevaux, des vaches et des moutons, tous de races dites en conservation (Mérens, Bretonne Pie noire, Solognote), le travail ne manque pas à l’Oiselière. Mais quelques vaches manquent à l’appel… La demande locale en viande bio nécessite une augmentation du troupeau pour continuer à produire et distribuer des produits de qualité sur le territoire de la ferme (particuliers, cantines…). Grâce aux bénéfices du festival 2018, 3 mères et 1 veau ont été acquis par l’association pour rejoindre son troupeau.

La presse en parle…

 

Mathieu en parle…

« Je suis installé depuis Juin 2012 sur la ferme familiale, qui était en « dormance », depuis 12 ans suite à la cessation laitière de l’exploitation de mon père. Qui en attendant mon éventuel retour (études, expériences professionnelles diverses), avait amorcé certaines des activités que j’ai développé par la suite (pension équestre, élevage mérens, 1ère bretonne pie noir), ainsi que la conversion en agriculture biologique. 

Lorsque j’ai choisi de reprendre l’exploitation, j’avais une idée bien précise de ce que je voulais et ne voulais pas :

  • vivre de ma passion
  • transmettre des connaissances
  • produire de la viande de qualité
  • garder une qualité de vie  » acceptable » pour ce métier
  • ne pas être esclave de mon travail

C’est ainsi, que j’en suis venu à avoir plusieurs petits ateliers, qui se complètent et se substituent les uns aux autres lorsqu’il y en a un qui fonctionne moins bien. Malgré les coups durs et les difficultés que ce mode de fonctionnement peut engendrer, je lâche pas ce rêve que j’ai eu enfant : vivre et vieillir là où je suis né, là où j’ai grandi. Et transmettre ces valeurs à mes enfants qui, si ils le souhaitent un jour, reprendrons le flambeau. »

 

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